The union representing the majority of MRC Pontiac employees has denounced the abrupt end to teleworking, as well as the lack of communication from MRC elected officials to affected staff regarding this policy.
The change was announced at the MRC meeting in March and comes into effect on Apr. 27. The existing teleworking policy was put into place in late 2022 and allows for the employer (the council of mayors) to end the policy with five business days’ notice. Previously, employees working five days a week were permitted to work two days per week from home, while those with fewer hours could work from home one day per week.The MRC’s HR committee did not consult with employees before making the change.
Nicolas Leduc-Lafantaisie, the regional president of the Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), said that the union has been stonewalled in its attempts to discuss the changes with the council of mayors.
“There has been no discussion with the council of mayors despite our efforts,” he said in a French interview.
After the change was approved at the March council of mayors meeting, MRC Pontiac warden Jane Toller said the change was in line with other levels of government.
“I’m not sure that the residents of the Pontiac even know that we still have people working two days a week at home, but I do know that there wouldn’t be many other Pontiac employers that are offering this,” she said.
The SFPQ represents public employees across the province, and Leduc-Lafantaisie said that no other MRC had abruptly ended their telework like MRC Pontiac. The federal government recently announced a four-day-per-week return to office, and the Quebec government capped telework at two days per week earlier this year.
The SFPQ surveyed the MRC’s unionized employees and found that more than 50 per cent of respondents said that telework was a part of their work conditions when they were hired, and half of those said that it was a significant factor when they accepted the job. Around 40 per cent of employees who responded to the survey indicated they were seriously considering quitting due to the changes.
Leduc-Lafantaisie added that there is no evidence that employees work more effectively in the office, and that their members said that working from home allowed them better work-life balance, reduced travel costs, and better productivity.
When asked following the Apr. 16 council of mayors meeting about the response from staff, Warden Toller said she received some feedback from employees, but the decision made by the mayors will stand.
“I received 12 letters from 12 employees, we have about 30 unionized staff, and I shared them with the mayors at the plenary meeting. And the decision has remained the same,” she said.
She pointed to neighbouring MRC Vallée-de-la-Gatineau, stating that it never had a telework policy.
Leduc-Lafantaisie said that the unionized MRC employee’s contract expires at the end of the year and he anticipated more difficult negotiations.
“For us, the negotiations will be much less jovial,” he said. “It’s certain that telework will be a major part of the negotiations.”
Le syndicat représentant la majorité des employés de la MRC Pontiac a dénoncé la fin abrupte du télétravail, ainsi que le manque de communication des élus de la MRC envers le personnel concerné par cette politique.
Le changement a été annoncé lors de la réunion de la MRC en mars et entre en vigueur le 27 avril. La politique de télétravail existante a été mise en place fin 2022 et permet à l’employeur (le conseil des maires) de mettre fin à la politique avec un préavis de cinq jours ouvrables. Auparavant, les employés travaillant cinq jours par semaine étaient autorisés à télétravailler deux jours par semaine, tandis que ceux ayant moins d’heures pouvaient travailler de la maison un jour par semaine. Le comité des ressources humaines de la MRC n’a pas consulté les employés avant d’apporter ce changement.
Nicolas Leduc-Lafantaisie, président régional du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), a déclaré que le syndicat avait été bloqué dans ses tentatives de discuter des changements avec le conseil des maires.
« Il n’y a eu aucune discussion avec le conseil des maires malgré nos efforts », a-t-il déclaré lors d’une entrevue en français.
Après l’approbation du changement lors de la réunion du conseil des maires en mars, la préfète de la MRC Pontiac, Jane Toller, a déclaré que ce changement était conforme à ce qui se faisait dans les autres paliers de gouvernement.
« Je ne suis pas certaine que les résidents du Pontiac sachent même que nous avons encore des gens qui travaillent deux jours par semaine à la maison, mais je sais qu’il n’y aurait pas beaucoup d’autres employeurs du Pontiac qui offrent cela », a-t-elle déclaré.
Le SFPQ représente les employés de la fonction publique à travers la province, et M. Leduc-Lafantaisie a déclaré qu’aucune autre MRC n’avait mis fin abruptement à son télétravail comme la MRC Pontiac. Le gouvernement fédéral a récemment annoncé un retour au bureau de quatre jours par semaine, et le gouvernement du Québec a plafonné le télétravail à deux jours par semaine plus tôt cette année.
Le SFPQ a sondé les employés syndiqués de la MRC et a constaté que plus de 50 % des répondants ont déclaré que le télétravail faisait partie de leurs conditions de travail lors de leur embauche, et la moitié d’entre eux ont affirmé que c’était un facteur important lorsqu’ils ont accepté le poste. Environ 40 % des employés qui ont répondu au sondage ont indiqué qu’ils envisageaient sérieusement de démissionner en raison de ces changements.
M. Leduc-Lafantaisie a ajouté qu’il n’y avait aucune preuve que les employés travaillent plus efficacement au bureau, et que leurs membres ont déclaré que le télétravail leur permettait un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, des coûts de déplacement réduits et une meilleure productivité.
Interrogée après la réunion du conseil des maires du 16 avril au sujet de la réaction du personnel, la préfète Toller a déclaré avoir reçu des commentaires d’employés, mais que la décision prise par les maires serait maintenue.
« J’ai reçu 12 lettres de 12 employés, nous avons environ 30 employés syndiqués, et je les ai partagées avec les maires lors de la réunion plénière. Et la décision est restée la même », a-t-elle déclaré.
Elle a fait référence à la MRC Vallée-de-la-Gatineau, voisine, affirmant qu’elle n’avait jamais eu de politique de télétravail.
M. Leduc-Lafantaisie a déclaré que le contrat des employés syndiqués de la MRC expire à la fin de l’année et il s’attend à des négociations plus difficiles.
« Pour nous, les négociations seront beaucoup moins joviales », a-t-il dit. « Il est certain que le télétravail sera une part majeure des négociations. »


















