J.D. POTIÉ
Fort Coulonge Jan. 31, 2020
Over 180 people from the Ottawa Valley packed the Spruceholme Inn Conference Room in Fort Coulonge, last Friday, as the hotel hosted . . .
it’s seventh annual Lumberjack Dinner.
Titled “A Night of Memories”, MRC Pontiac Warden Jane Toller explained that the event was an opportunity for residents to celebrate the region’s rich heritage in the forestry industry while also bringing optimism for the future.
“You have to know where you come from to know where you’re going,” she said. “We should never forget the significant contribution of forestry because it built the Pontiac.”
Among the attendees, many were former lumberjacks and bushwhackers as well as local municipal council members.
Toller opened the event with a word of welcome by thanking everyone who attended for showing up.
She explained that she started the event alongside her best friend Wilma Bertrand – a former cook in a lumber camp – after moving to Fort Coulonge from Toronto several years ago.
She said that when she first arrived in the region, she sensed a lot of anger among locals regarding the losses of forestry jobs and resources.
“I said to myself, ‘Forestry is not dead and we will return to forestry,’” she said. “So, we need to celebrate the past because the Pontiac was the richest and largest county in Canada in 1857.”
At the end of her speech, Toller held up a photograph of her and Bertrand and said that she was grateful to have had the opportunity to befriend her before she passed away.
“Some of her recipes tonight were Wilma’s,” he said.
She explained that organizers also held a silent auction, which raised around $2,500 for the Pontiac Aqua gym project.
She added that the pool would most likely be named after Bertrand.
“I said Wilma ‘I’ve been working very hard on your pool and if everything works out, the pool will be called Wilma’s Pool,’” she said.
Toller followed up with a prayer and a moment of silence to commemorate the fallen lumber camp workers from years past.
The evening proceeded with a series of old films provided by Clayton Denault, which involved a lot of previously unseen footage of people working in lumber camps with the help of horses.
The event also included a pre-recorded testimony from a former wood worker who spoke about his experiences working on the Fort Coulonge Drive in 1974 and expressing hope for the local forestry industry.
For dinner, attendees were fed like authentic lumber camp labourers with all sorts of classic goodies, including homemade meat loaf, sliced ham, and fresh loaves of bread served family-style.
“Try to imagine that you’re back in a lumber camp,” she said.
After dinner, Louis Schryer and a slow of local musicians stepped on stage and delivered a long list of classic tunes that everyone in the house could sway and sing along to.
“The entertainment was absolutely over the top,” she said. “People were so full of emotions afterwards. They hardly took a break all night.”


J.D. POTIÉ
Fort Coulonge, 31 janv. 2020
Plus de 180 personnes de la Vallée de l’Outaouais ont rempli la salle de conférence du Spruceholme Inn à Fort Coulonge, vendredi dernier, alors que l’hôtel accueillait . . .
son septième Dîner des bûcherons annuel.
Intitulé « Une soirée de souvenirs », la préfète de la MRC de Pontiac, Jane Toller, a expliqué que l’événement était l’occasion pour les résidents de célébrer le riche héritage de la région dans l’industrie forestière tout en apportant de l’optimisme pour l’avenir.
« Il faut savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va », a-t-elle dit. « Nous ne devrions jamais oublier la contribution significative de la foresterie, car c’est elle qui a bâti le Pontiac. »
Parmi les participants, beaucoup étaient d’anciens bûcherons et des défricheurs, ainsi que des membres de conseils municipaux locaux.
Mme Toller a ouvert l’événement par un mot de bienvenue en remerciant tous ceux qui s’étaient présentés.
Elle a expliqué qu’elle avait lancé l’événement avec sa meilleure amie Wilma Bertrand – une ancienne cuisinière dans un camp de bûcherons – après avoir déménagé à Fort Coulonge de Toronto il y a plusieurs années.
Elle a dit que lorsqu’elle est arrivée dans la région, elle a ressenti beaucoup de colère chez les habitants concernant les pertes d’emplois et de ressources forestières.
« Je me suis dit : « La foresterie n’est pas morte et nous y reviendrons », a-t-elle dit. « Nous devons donc célébrer le passé, car le Pontiac était le comté le plus riche et le plus grand du Canada en 1857. »
À la fin de son discours, Mme Toller a brandi une photographie d’elle et de Mme Bertrand et a dit qu’elle était reconnaissante d’avoir eu l’occasion de l’avoir pour amie avant son décès.
« Certaines de ses recettes de ce soir étaient celles de Wilma », a-t-il dit.
Elle a expliqué que les organisateurs avaient également organisé une vente aux enchères silencieuse, qui a permis de recueillir environ 2 500 $ pour le projet d’AquaGym Pontiac.
Elle a ajouté que la piscine serait très probablement nommée en l’honneur de Mme Bertrand.
« J’ai dit à Wilma : « J’ai travaillé très fort sur ta piscine et si tout se passe bien, la piscine s’appellera la piscine de Wilma » », a-t-elle dit.
Mme Toller a ensuite prononcé une prière et observé un moment de silence pour commémorer les travailleurs décédés des camps de bûcherons d’antan.
La soirée s’est poursuivie avec une série de vieux films fournis par Clayton Denault, qui contenaient de nombreuses séquences inédites de personnes travaillant dans des camps de bûcherons avec l’aide de chevaux.
L’événement comprenait également un témoignage préenregistré d’un ancien bûcheron qui a parlé de ses expériences de travail sur la « drave de Fort Coulonge » en 1974 et a exprimé l’espoir pour l’industrie forestière locale.
Pour le dîner, les participants ont été nourris comme d’authentiques travailleurs de camp de bûcherons avec toutes sortes de mets classiques, y compris du pain de viande maison, du jambon tranché et des pains frais servis en format familial.
« Essayez d’imaginer que vous êtes de retour dans un camp de bûcherons », a-t-elle dit.
Après le dîner, Louis Schryer et plusieurs musiciens locaux sont montés sur scène et ont interprété une longue liste de chansons classiques sur lesquelles tout le monde dans la salle a pu se balancer et chanter.
« Le divertissement était absolument incroyable », a-t-elle dit. « Les gens étaient tellement émus après. Ils n’ont presque pas pris de pause de toute la nuit. »










