OB/GYN clinics closing in Quebec, association blames administrative expenses
A lack of agreement between the Quebec government and the province’s specialist physicians is causing obstetrics and gynecology clinics to close in the province, La Presse Canadienne reports, including six last year.
The article notes that the allocation given for office administration expenses has not increased in 15 years. The Association des obstétriciens et gynécologues du Québec (AOGQ) notes that physicians receive $29.45 per pregnancy follow up, of which $6.55 is for administrative overhead.
“Office fees are one of the points of discussion where it’s essential that we address the underfunding. We’re not the only specialty with problems. In our case, what’s unfortunate is that things have been delayed so much that, for us, there are already clinics that won’t be able to recover and that are already closed or will close in the coming weeks,” said AOGQ President Dr. Dominique Tremblay.
Legault gives farewell message in final appearance in National Assembly
Last Thursday outgoing Premier François Legault attended his final question period in the National Assembly, capping off a lengthy career in provincial politics. Though he will stay on as MNA for his riding until the elections this fall, either Bernard Drainville and Christine Fréchette will be replacing him as premier once the CAQ leadership race concludes on April 12.
“Life is a lot about relationships with people so that is what is most difficult — leaving people,” he said, according to CBC News.
Legault spoke about his party’s efforts to protect the French language and Quebec’s identity.
Liberal legislative leader and Pontiac MNA André Fortin, in his remarks on Legault’s departure, called him a “self-made man” who “gave everything to Quebecers during a very difficult period in our history.”
Quebec imposes further restrictions on religious symbols, public prayer
A new law enforcing laïcité, or the secularism of the state, was passed last week, restricting daycare workers and school volunteers from wearing religious symbols, as well as restricting prayer in public spaces, Radio-Canada reported.
Immigration, Francization and Integration Minister Jean-François Roberge had previously stated that street prayers could be “provocative acts”, in reference to Islamic prayers during pro-Palestinian demonstrations in Montreal.
Under the new law, known as Bill 9 before it was passed, municipalities would be able to permit them under certain criteria.
Teachers and staff at private schools will also be subject to the ban on wearing religious symbols, though there will be a grandfather clause for those hired before Nov. 27, 2025.
The new law also targets subsidies for private religious schools, giving institutions three years to phase out religious instruction and selection of teachers based on faith if they wish to receive public funding.
Fermeture de cliniques d’obstétrique-gynécologie au Québec, l’association pointe du doigt les frais administratifs
Un désaccord entre le gouvernement du Québec et les médecins spécialistes de la province entraîne la fermeture de cliniques d’obstétrique-gynécologie dans la province, rapporte La Presse Canadienne, dont six l’année dernière.
L’article mentionne que l’allocation accordée pour les frais d’administration de bureau n’a pas augmenté depuis 15 ans. L’Association des obstétriciens et gynécologues du Québec (AOGQ) souligne que les médecins reçoivent 29,45 $ pour chaque suivi de grossesse, dont 6,55 $ sont destinés aux frais administratifs.
« Les frais de cabinet sont l’un des points de discussion où il est essentiel de s’attaquer au sous-financement. Nous ne sommes pas la seule spécialité à avoir des problèmes. Dans notre cas, ce qui est regrettable, c’est que les choses ont tellement traîné que, pour nous, il y a déjà des cliniques qui ne pourront pas se relever et qui sont déjà fermées ou le seront dans les prochaines semaines », a déclaré la Dre Dominique Tremblay, présidente de l’AOGQ.
Legault fait ses adieux lors de sa dernière comparution à l’Assemblée nationale
Jeudi dernier, le premier ministre sortant François Legault a assisté à sa dernière période de questions à l’Assemblée nationale, couronnant une longue carrière en politique provinciale. Bien qu’il demeure député de sa circonscription jusqu’aux élections cet automne, Bernard Drainville ou Christine Fréchette le remplacera au poste de premier ministre une fois la course à la direction de la CAQ terminée le 12 avril.
« La vie, c’est beaucoup des relations avec les gens, donc c’est ça le plus difficile — quitter les gens », a-t-il dit, selon CBC News.
Legault a parlé des efforts de son parti pour protéger la langue française et l’identité du Québec.
Le leader parlementaire libéral et député de Pontiac, André Fortin, dans ses remarques sur le départ de Legault, l’a qualifié d’« homme qui s’est fait lui-même » et qui « a tout donné aux Québécois durant une période très difficile de notre histoire ».
Le Québec impose de nouvelles restrictions sur les symboles religieux et la prière publique
Une nouvelle loi renforçant la laïcité, ou le sécularisme de l’État, a été adoptée la semaine dernière, interdisant au personnel des garderies et aux bénévoles scolaires de porter des symboles religieux, et restreignant la prière dans les espaces publics, a rapporté Radio-Canada.
Le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Jean-François Roberge, avait précédemment déclaré que les prières de rue pouvaient être des « actes provocateurs », en référence aux prières islamiques lors de manifestations pro-palestiniennes à Montréal.
En vertu de la nouvelle loi, connue sous le nom de projet de loi 9 avant son adoption, les municipalités pourraient les autoriser selon certains critères.
Les enseignants et le personnel des écoles privées seront également soumis à l’interdiction de porter des symboles religieux, bien qu’une clause grand-père s’appliquera à ceux embauchés avant le 27 novembre 2025.
La nouvelle loi vise également les subventions destinées aux écoles religieuses privées, donnant aux établissements trois ans pour éliminer progressivement l’enseignement religieux et la sélection d’enseignants basée sur la foi s’ils souhaitent recevoir des fonds publics.


















