This Wednesday evening, THE EQUITY is hosting a Conversation with the Candidates running to be MRC Pontiac’s next warden.
We’re hosting the public event at École secondaire Sieur-de-Coulonge in Mansfield. Doors open at 6:30 p.m. and our live stream, which you can watch from the comfort of your couch if you don’t want to make the trip up the line, begins at 7 p.m. sharp on YouTube.
Our mission is to help you get to know these candidates before you give one of them your vote. And we really hope you do get out and vote.
The video interviews published last week (available on our website and YouTube channel) are a good primer in who each of these people are, and what they hope to be able to offer the region. The candidates speak to questions like why they think they would make a good warden, what they believe is key to economic development in the region, and what their priorities would be in their first year in the job.
Wednesday’s conversation is meant to be a longer introduction – an opportunity to dig into their pitches for what they could do for Pontiac people, and to better understand how these candidates distinguish themselves from each other as leaders.
We are lucky enough to have four candidates to choose from. One has occupied the seat for the past eight years, and as the county’s first elected warden is the only model we have for what the job can look like and what an elected warden, no longer tied to mayoral responsibilities, can accomplish.
Now we’re being given another chance to take a temperature check and decide if we want more of this leadership, or something different. The new candidates joining the incumbent are promising change, but calling for change is surely easier to do than actually being the warden seven days a week.
Whoever we elect will still have to contend with the fact that they’re representing a largely anglophone community in a province that, at least under the current administration, seems to be quite determined to make life difficult for English-speakers. And this isn’t likely to change under a PQ government, which is currently leading in the polls.
Whoever we elect will inherit the decades-long challenge of bringing new jobs to the region, a task that has been at the top of every candidate’s campaign priority list, be they municipal, provincial, or federal, for years – easy to promise but a tough nut to crack.
Whoever we elect will have to have a thick skin to weather the storm of criticism they will no doubt receive for doing something, anything, with conviction, especially if they’re a woman.
An ability to take on these challenges will be among a long list of factors to consider as we choose who we want in the seat.
Over the past few weeks we’ve been collecting questions from you, voters, and asking about your priorities. While we had originally imagined choosing a few of the submitted questions to be asked by their authors at the event, we’re going to take a different approach.
An hour and a half is not a lot of time to cover the ground we want to cover, especially when, in the spirit of this “conversation”, we want to allow candidates time to give thoughtful responses. So we’ll use the input we’ve received from our survey and the questions submitted to form eight questions. Most will be in English, some will be in French.
We call it a “conversation”, rather than a debate, in an attempt to avoid slipping into a space where statements are being made but not heard; where candidates are regurgitating well-rehearsed policy lines rather than listening to and engaging with what their fellow candidates are proposing.
We’ve all been dealt the task of figuring out who we believe to be best suited to lead this county in its next chapter. It’s important we consider both what these candidates say, but also how they listen.
Sophie Kuijper Dickson
Ce mercredi soir, THE EQUITY organise une conversation avec les candidats au poste de préfet de la MRC de Pontiac.
Nous organisons cet événement public à l’École secondaire Sieur-de-Coulonge, à Mansfield. Les portes ouvrent à 18 h 30 et notre diffusion en direct, que vous pouvez regarder confortablement depuis votre canapé si vous ne voulez pas faire le déplacement, débutera à 19 h pile sur YouTube.
Notre mission est de vous aider à mieux connaître ces candidats avant que vous ne donniez votre vote à l’un d’entre eux. Et nous espérons sincèrement que vous irez voter.
Les entrevues vidéo publiées la semaine dernière (disponibles sur notre site Web et notre chaîne YouTube) sont une bonne introduction pour savoir qui sont ces personnes et ce qu’elles espèrent pouvoir offrir à la région. Les candidats abordent des questions telles que les raisons pour lesquelles ils pensent être de bons préfets, ce qu’ils croient être la clé du développement économique de la région, et quelles seraient leurs priorités au cours de leur première année en fonction.
La conversation de mercredi se veut une introduction plus approfondie – une occasion d’approfondir leurs propositions sur ce qu’ils pourraient faire pour les habitants du Pontiac, et de mieux comprendre comment ces candidats se distinguent les uns des autres en tant que leaders.
Nous avons la chance d’avoir quatre candidats parmi lesquels choisir. L’un d’entre eux a occupé le poste au cours des huit dernières années et, en tant que premier préfet élu du comté, il est le seul modèle que nous ayons de ce à quoi le poste peut ressembler et de ce qu’un préfet élu, n’étant plus lié aux responsabilités d’un maire, peut accomplir.
Nous avons maintenant une autre chance de prendre le pouls et de décider si nous voulons plus de ce type de leadership, ou quelque chose de différent. Les nouveaux candidats qui se joignent au préfet sortant promettent le changement, mais il est certainement plus facile d’appeler au changement que d’être réellement préfet sept jours sur sept.
Celui ou celle que nous élirons devra toujours composer avec le fait qu’il ou elle représente une communauté majoritairement anglophone dans une province qui, du moins sous l’administration actuelle, semble assez déterminée à rendre la vie difficile aux anglophones. Et cela ne devrait pas changer sous un gouvernement du PQ, qui est actuellement en tête dans les sondages.
Celui ou celle que nous élirons héritera du défi, vieux de plusieurs décennies, d’attirer de nouveaux emplois dans la région, une tâche qui a été en tête de la liste des priorités de campagne de chaque candidat, qu’il soit municipal, provincial ou fédéral, pendant des années – facile à promettre mais difficile à réaliser.
Celui ou celle que nous élirons devra avoir une carapace solide pour résister à la tempête de critiques qu’il ou elle recevra sans aucun doute pour avoir fait quelque chose, n’importe quoi, avec conviction, surtout si c’est une femme.
La capacité à relever ces défis figurera parmi une longue liste de facteurs à prendre en compte au moment de choisir qui nous voulons à ce poste.
Au cours des dernières semaines, nous avons recueilli des questions de votre part, chers électeurs, et nous vous avons interrogés sur vos priorités. Bien que nous ayons initialement imaginé choisir quelques-unes des questions soumises pour qu’elles soient posées par leurs auteurs lors de l’événement, nous allons adopter une approche différente.
Une heure et demie, ce n’est pas beaucoup de temps pour couvrir le terrain que nous voulons couvrir, surtout lorsque, dans l’esprit de cette « conversation », nous voulons laisser aux candidats le temps de donner des réponses réfléchies. Nous utiliserons donc les informations que nous avons recueillies grâce à notre sondage et les questions soumises pour formuler huit questions. La plupart seront en anglais, certaines seront en français.
Nous appelons cela une « conversation », plutôt qu’un débat, dans le but d’éviter de tomber dans un espace où des déclarations sont faites mais non entendues; où les candidats régurgitent des lignes politiques bien rodées plutôt que d’écouter et de dialoguer avec ce que leurs collègues candidats proposent.
Nous avons tous la tâche de déterminer qui nous croyons le mieux placé pour diriger ce comté dans son prochain chapitre. Il est important que nous considérions à la fois ce que ces candidats disent, mais aussi comment ils écoutent.
Sophie Kuijper Dickson


