The company behind the land-based salmon farm proposed for Litchfield announced a partnership with a Swedish aquaculture developer last week, a decision it says will allow it to access recently patented technology.
Chelsea-based company Samonix had already been working with the company, called Smögenlax Aquaculture AB, on its salmon-farming technology called Recirculating Aquaculture System (RAS). On Mar. 2, Samonix announced it had signed a letter of intent with the company that will allow it to access Smögenlax’s recently developed advancements in RAS technologies.
“The agreement reflects a shared ambition to accelerate the deployment of innovative Recirculating Aquaculture System (RAS) solutions,” reads the joint press release.
“It builds on Smögenlax’s recent technological advancements in RAS design, including proprietary and patent-pending technologies, and reinforces Samonix’s role as a long-term development partner in the Americas.”
Samonix says its facility would raise 12,000 tonnes of Atlantic salmon annually, in land-based tanks filled with water from the Ottawa River rather than traditional ocean pens.
The company plans to use the RAS method to treat and reuse water inside the facility. Its website says it will “almost eliminate environmental discharge” by recirculating 99 per cent of the water in the system.
For several years, Samonix has consulted Smögenlax Aquaculture AB on the design of its RAS system. The firm operates a research and development facility in Sweden focused on aquaculture technology.
Samonix president Mathieu Farley said Norwegian and Swedish companies account for more than half of the farmed salmon in the world, and that they wanted to consult experts in the field.
“I realized I would need to bring some people in who have farmed salmon and who know the biology,” Farley said.
Farley said that Smögenlax recently patented a new RAS technology that allows more than 99 per cent of water to be recirculated. This new partnership will allow Samonix to have access to that technology.
“It enables us to have an extremely high water [quality] level and it increases recirculation,” Farley said.
The proposed facility is slated for the Litchfield Industrial Park on the site of the old Smurfit-Stone mill, and must still pass several provincial environmental approvals before construction can begin.
Litchfield director general Julie Bertrand said the project complies with municipal zoning bylaws and does not require any zoning changes. She said the firm will be responsible for its own water and sewer networks.
Litchfield mayor Colleen Larivière said she feels the project will be a big economic driver for the region, creating jobs and opportunities for local residents.
“I think that any project of that magnitude, it goes without saying that it’s going to be something great for the Pontiac,” she said.
Wastewater concerns
The project has drawn questions from local residents. During a public consultation held in Feb. 2025, some residents expressed concerns about water quality and the discharge of treated water from the facility being released into nearby waterways.
The company said wastewater from the system – containing mostly fish waste – will first be processed through biomethanization to produce fertilizer. The remaining liquid would then be treated at a wastewater treatment plant before being discharged into the Ottawa River in accordance with environmental regulations.
“Anything that is in our facility before going into the river is entirely sterilized at a high level, so there is no question that a pathogen that was in our facility would make its way into the river,” said technical director Fred Brisco at the time.
Farley said now with the new technology from Smögenlax, the fish plant will hopefully be able to recirculate even more water in its system. He said Samonix is adhering to all provincial regulations when it comes to the quality of water discharge, the amount of fish excrement released back into the river, and the presence of intake and discharge pipes in the river.
With regards to the environmental concerns of the project, Larivière said she is confident the long approval process required by the province’s environment ministry will ensure the project is safe and friendly to the environment.
“It’s taking a long time. The [Ministry of] Environment, they’re doing due diligence so that it doesn’t do harm to the river. They’re not going to approve something and it be dangerous,” she said.
Samonix is still waiting on a Hydro-Québec power connection as well as a final permit from Quebec’s environment ministry before it can begin farming salmon. Farley said the approval process is taking a long time since this is one of the first RAS facilities of its kind in the province.
While this project is Samonix’s first attempt at a land-based salmon farm, Farley said residents of the Pontiac should be confident that the company is doing its due diligence to remain friendly to the environment.
“Quebec is probably more rigorous than anywhere in the world. The environmental approval process is a good one to ensure that things are being done properly,” he said. “I think we will have demonstrated that we will have a low environmental impact.”


La société derrière la ferme de saumon terrestre proposée à Litchfield a annoncé un partenariat avec un développeur suédois d’aquaculture la semaine dernière, une décision qui, selon elle, lui permettra d’accéder à une technologie récemment brevetée.
La société Samonix, basée à Chelsea, collaborait déjà avec l’entreprise Smögenlax Aquaculture AB sur sa technologie d’élevage de saumon appelée Système d’Aquaculture en Recirculation (SAR). Le 2 mars, Samonix a annoncé avoir signé une lettre d’intention avec l’entreprise, ce qui lui permettra d’accéder aux avancées récemment développées par Smögenlax dans les technologies SAR.
« L’accord reflète une ambition commune d’accélérer le déploiement de solutions innovantes de Système d’Aquaculture en Recirculation (SAR) », peut-on lire dans le communiqué de presse conjoint.
« Il s’appuie sur les récentes avancées technologiques de Smögenlax en matière de conception de SAR, y compris des technologies propriétaires et en instance de brevet, et renforce le rôle de Samonix en tant que partenaire de développement à long terme dans les Amériques. »
Samonix affirme que ses installations élèveraient 12 000 tonnes de saumon atlantique annuellement, dans des bassins terrestres remplis d’eau de la rivière des Outaouais plutôt que dans des enclos océaniques traditionnels.
L’entreprise prévoit d’utiliser la méthode SAR pour traiter et réutiliser l’eau à l’intérieur des installations. Son site web indique qu’elle « éliminera presque entièrement les rejets environnementaux » en recirculant 99 % de l’eau du système.
Depuis plusieurs années, Samonix a consulté Smögenlax Aquaculture AB sur la conception de son système SAR. L’entreprise exploite un centre de recherche et développement en Suède axé sur la technologie aquacole.
Mathieu Farley, président de Samonix, a déclaré que les entreprises norvégiennes et suédoises représentent plus de la moitié du saumon d’élevage dans le monde, et qu’ils voulaient consulter des experts dans le domaine.
« J’ai réalisé que je devrais faire venir des gens qui ont élevé du saumon et qui connaissent la biologie », a déclaré M. Farley.
M. Farley a déclaré que Smögenlax a récemment breveté une nouvelle technologie SAR qui permet de recirculer plus de 99 % de l’eau. Ce nouveau partenariat permettra à Samonix d’avoir accès à cette technologie.
« Cela nous permet d’avoir une qualité d’eau [extrêmement] élevée et cela augmente la recirculation », a déclaré M. Farley.
Les installations proposées sont prévues pour le parc industriel de Litchfield, sur le site de l’ancienne usine Smurfit-Stone, et doivent encore obtenir plusieurs approbations environnementales provinciales avant que la construction ne puisse commencer.
La directrice générale de Litchfield, Julie Bertrand, a déclaré que le projet est conforme aux règlements de zonage municipaux et ne nécessite aucun changement de zonage. Elle a ajouté que l’entreprise sera responsable de ses propres réseaux d’eau et d’égouts.
La mairesse de Litchfield, Colleen Larivière, a déclaré qu’elle estime que le projet sera un moteur économique important pour la région, créant des emplois et des opportunités pour les résidents locaux.
« Je pense que tout projet de cette ampleur, il va sans dire que ce sera quelque chose de formidable pour le Pontiac », a-t-elle affirmé.
Préoccupations concernant les eaux usées
Le projet a soulevé des questions de la part des résidents locaux. Lors d’une consultation publique tenue en février 2025, certains résidents ont exprimé des préoccupations concernant la qualité de l’eau et le rejet d’eau traitée des installations dans les cours d’eau avoisinants.
La société a déclaré que les eaux usées du système – contenant principalement des déchets de poisson – seraient d’abord traitées par biométhanisation pour produire de l’engrais. Le liquide restant serait ensuite traité dans une usine d’épuration avant d’être rejeté dans la rivière des Outaouais conformément aux réglementations environnementales.
« Tout ce qui se trouve dans nos installations avant d’aller dans la rivière est entièrement stérilisé à un niveau élevé, il n’y a donc aucun doute qu’un agent pathogène de nos installations ne se retrouverait dans la rivière », a déclaré à l’époque le directeur technique Fred Brisco.
M. Farley a déclaré qu’avec la nouvelle technologie de Smögenlax, l’élevage de poisson pourra, espérons-le, recirculer encore plus d’eau dans son système. Il a ajouté que Samonix respecte toutes les réglementations provinciales en ce qui concerne la qualité du rejet d’eau, la quantité d’excréments de poisson rejetée dans la rivière et la présence de tuyaux d’admission et de rejet dans la rivière.
En ce qui concerne les préoccupations environnementales du projet, Mme Larivière s’est dite confiante que le long processus d’approbation exigé par le ministère de l’Environnement de la province garantira que le projet est sûr et respectueux de l’environnement.
« Cela prend beaucoup de temps. Le [ministère de l’]Environnement fait preuve de diligence raisonnable pour s’assurer que cela ne nuit pas à la rivière. Ils ne vont pas approuver quelque chose qui serait dangereux », a-t-elle déclaré.
Samonix attend toujours un raccordement électrique d’Hydro-Québec ainsi qu’un permis final du ministère de l’Environnement du Québec avant de pouvoir commencer l’élevage de saumon. M. Farley a déclaré que le processus d’approbation prend beaucoup de temps car il s’agit de l’une des premières installations SAR de ce type dans la province.
Bien que ce projet soit la première tentative de Samonix pour une ferme de saumon terrestre, M. Farley a déclaré que les résidents du Pontiac devraient être confiants que l’entreprise fait preuve de diligence raisonnable pour rester respectueuse de l’environnement.
« Le Québec est probablement plus rigoureux que n’importe où ailleurs dans le monde. Le processus d’approbation environnementale est une bonne façon de s’assurer que les choses sont faites correctement », a-t-il dit. « Je pense que nous aurons démontré que nous aurons un faible impact environnemental. »




















