Dear Editor,
Justin Trudeau’s government (including our federal riding MP Sophie Chatel) – maintained years of silence on the issue of anglophone rights within the province of Quebec. Two weekends ago, he finally took a stand on the issue in a transparent bid to win votes, desperate to avoid losing the long-held Liberal federal riding of LaSalle-Émard-Verdun in Montreal.
Trudeau brought Premier Legault to task for attacking English-Canadians, accusing Legault of “trying to pit people against each other” via provincial legislation that diminishes anglophone rights within Quebec.
Well, Mr. Trudeau, we appreciate the support but where were you and your ministers when Legault’s ethnic nationalist legislation was enacted?
You, your ministers, and your MP’s sat on your collective hands for the last two years as Legault passed divisive legislation in this province. Now, for transparently political purposes, you feign outrage. By slowly sauntering in as a white knight on this issue during a by-election, you are blatantly using anglos within Quebec as political pawns.
The anglos and morally-reasoned francophones within Quebec have been hung out to dry for years, and have lost faith in your ability to be stewards of rights and freedoms for Canadians. Many anglophones, in the absence of federal government protection, have had to engage in covert, grassroots resistance to Bill 96 with no help whatsoever from the federal government. Ordinary people have suffered increasingly frustrating and hostile interactions with Legault’s government. Entrepreneurs, such as myself, work hard to make a living while our businesses are under constant threat of financial penalty for non-compliance.
Our Charter rights are being violated in Parliament’s backyard, but this didn’t catch the attention of many federal Liberal Party politicians (nor the federal Conservatives, nor the NDP, for that matter).
Apparently, Trudeau’s government has been too busy shedding tears for every other cause around the world, but now that he wants votes he’ll pretend to care.
We’re used to being let down, and we’re used to fighting for our rights without help, as demonstrated by local protesters who post hand-crafted signs opposing Bill 96, jam phone lines of government agencies, resist linguistic governmental laws on social media, and create products bringing awareness to the issue. All these forms of active and passive resistance are genuinely Canadian in nature, unlike the fascist machinations of the Quebec government. Legault has been allowed to run wild, unchallenged by the Trudeau government, which has now fallen into the hands of the separatists who are capitalizing on Trudeau’s need for support in order to prop up his failing government.
If there was ever a time for a fresh and direct approach to federalism in this country, the time is now. The time has come to rally behind a Party that champions rights and freedoms. This is why I have presented myself as the People’s Party of Canada candidate in the next federal election.
Todd Hoffman, Campbell’s Bay
Cher rédacteur en chef,
Le gouvernement de Justin Trudeau (y compris notre députée fédérale Sophie Chatel) a gardé des années de silence sur la question des droits des anglophones au Québec. Il y a deux fins de semaine, il a finalement pris position sur la question dans une tentative transparente de gagner des voix, désespéré d’éviter de perdre la circonscription fédérale libérale de longue date de LaSalle-Émard-Verdun à Montréal.
Trudeau a reproché au premier ministre Legault d’attaquer les Canadiens anglophones, accusant Legault de « tenter de monter les gens les uns contre les autres » par le biais d’une législation provinciale qui diminue les droits des anglophones au Québec.
Eh bien, Monsieur Trudeau, nous apprécions le soutien, mais où étiez-vous, vous et vos ministres, lorsque la législation nationaliste ethnique de Legault a été adoptée ?
Vous, vos ministres et vos députés êtes restés les bras croisés au cours des deux dernières années pendant que Legault adoptait des lois qui divisent dans cette province. Maintenant, à des fins manifestement politiques, vous feignez l’indignation. En vous présentant lentement comme un chevalier blanc sur cette question lors d’une élection partielle, vous utilisez de manière flagrante les anglophones du Québec comme des pions politiques.
Les anglophones et les francophones moralement sensés du Québec ont été laissés pour compte pendant des années, et ont perdu confiance en votre capacité à défendre les droits et libertés des Canadiens. De nombreux anglophones, en l’absence de protection du gouvernement fédéral, ont dû s’engager dans une résistance discrète et populaire à la Loi 96, sans aucune aide du gouvernement fédéral. Les gens ordinaires ont subi des interactions de plus en plus frustrantes et hostiles avec le gouvernement de Legault. Des entrepreneurs, comme moi, travaillent fort pour gagner leur vie tandis que nos entreprises sont constamment menacées de sanctions financières pour non-conformité.
Nos droits en vertu de la Charte sont violés dans la cour arrière du Parlement, mais cela n’a pas attiré l’attention de nombreux politiciens fédéraux du Parti libéral (ni des conservateurs fédéraux, ni du NPD, d’ailleurs).
Apparemment, le gouvernement de Trudeau a été trop occupé à verser des larmes pour toutes les autres causes du monde entier, mais maintenant qu’il veut des voix, il fera semblant de s’en soucier.
Nous sommes habitués à être déçus, et nous sommes habitués à nous battre pour nos droits sans aide, comme en témoignent les manifestants locaux qui affichent des pancartes faites à la main s’opposant à la Loi 96, engorgent les lignes téléphoniques des agences gouvernementales, résistent aux lois gouvernementales linguistiques sur les médias sociaux et créent des produits de sensibilisation à la question. Toutes ces formes de résistance active et passive sont véritablement canadiennes, contrairement aux machinations fascistes du gouvernement du Québec. Legault a été autorisé à faire ce qu’il voulait, sans être contesté par le gouvernement Trudeau, lequel est maintenant tombé entre les mains des séparatistes qui profitent du besoin de soutien de Trudeau pour étayer son gouvernement défaillant.
S’il y a jamais eu un moment pour une approche nouvelle et directe du fédéralisme dans ce pays, c’est maintenant. Le moment est venu de se rallier derrière un parti qui défend les droits et libertés. C’est pourquoi je me suis présenté comme candidat du Parti populaire du Canada aux prochaines élections fédérales.
Todd Hoffman, Campbell’s Bay















