Wakefield-based arts non-profit 100 Mile Arts Network hosted its first Pontiac networking event on Thursday evening at the Spruceholme Inn in Fort Coulonge.
The non-profit works to support English-speaking creative professionals across the MRC des Collines-de-l’Outaouais, MRC Pontiac, and MRC de la Vallée-de-la-Gatineau by connecting artists, venues, and organizations to strengthen and promote talent across the regions. While it’s been doing this work since 2017, most of its efforts have been focused on the Gatineau Valley area.
Thursday’s event was its first organized with the express purpose of bringing together Pontiac artists, and offered itself as a relaxed, informal get-together designed to help local artists and arts groups connect, discuss shared challenges and perhaps spark future collaboration.
Representatives from local organizations, including the Pontiac Community Players theater group and Pontiac Enchanté, the Luskville-based classical music concert series, spoke briefly about the hurdles they’ve encountered as arts programmers in the Pontiac region.
Val Twolan-Graham, vice-president of Pontiac Community Players, shared one of the group’s goals is to grow its audience and attract participation from across the Pontiac, but said the region’s large geographical span makes this difficult.
Carson Becke of Pontiac Enchanté, emphasized the importance of cultural investment in rural areas.
“I don’t think it is right that the culture gets collected in big cities and these regions are considered satellites. I think regions have to have their own cultural identities, and they have to be invested in,” he said.
“Our ambitions are to provide concerts elsewhere in the Pontiac. I’m intrigued by seeing the Spruceholme Inn.
This is a place I could totally imagine presenting concerts in the future,” he added, offering evidence the event’s purpose – providing opportunities for artistic collaborations within the Pontiac – was producing results.
In a conversation with THE EQUITY, Sebastien Molgat, communications director for 100 Mile Arts Network, echoed many of the challenges expressed by arts facilitators at the event.
“If you look at a map you can very quickly see it’s all rural. These areas have been home to artists for a long time and there have been strong communities built around that. But there isn’t a lot of infrastructure, compared to cities for example, to meet each other and to come together for shows,” he said.
“It’s sometimes hard to feel like you’re a part of a community when everybody is so spread out, and not very visible.”
Molgat emphasized English-speaking artists in Quebec often lack the support systems more readily available to their francophone peers.
“As a minority community in Quebec, newfound artists don’t quite have the same community foundation that perhaps francophone artists might have and that historically has extended to practical support opportunities, [such as] places at a community level for them to show their art, and financial support to carry out their activities,” Molgat said.
Following presentations, the group gathered around a piano where classical pianists Sureen Barry and Carson Becke of Pontiac Enchanté played four beautiful duets for the group.
Becke shared that he and Barry “used to hate each other” in their youth, as they were each other’s fiercest rivals in piano competitions. However, he said later into adulthood, the two discovered that their collaboration offers them more success and enjoyment.
Their story and performance echoed the purpose of the evening, and the ethos of the 100 Mile Arts Network: that when artists come together, something truly beautiful can emerge.


L’organisme artistique à but non lucratif 100 Mile Arts Network, basé à Wakefield, a organisé son premier événement de réseautage pour le Pontiac jeudi soir à l’auberge Spruceholme de Fort-Coulonge.
L’organisme à but non lucratif vise à soutenir les professionnels de la création anglophones dans les MRC des Collines-de-l’Outaouais, de Pontiac et de la Vallée-de-la-Gatineau en reliant les artistes, les lieux de diffusion et les organisations afin de renforcer et de promouvoir les talents dans les régions. Bien qu’il effectue ce travail depuis 2017, la plupart de ses efforts ont été concentrés sur la région de la Vallée-de-la-Gatineau.
L’événement de jeudi était le premier organisé dans le but exprès de réunir les artistes du Pontiac et s’est présenté comme une rencontre décontractée et informelle conçue pour aider les artistes et les groupes artistiques locaux à se connecter, à discuter des défis communs et, peut-être, à susciter de futures collaborations.
Des représentants d’organisations locales, y compris le groupe de théâtre Pontiac Community Players et Pontiac Enchanté, la série de concerts de musique classique basée à Luskville, ont parlé brièvement des obstacles qu’ils ont rencontrés en tant que programmateurs artistiques dans la région du Pontiac.
Val Twolan-Graham, vice-présidente de Pontiac Community Players, a indiqué que l’un des objectifs du groupe est d’accroître son public et d’attirer la participation de l’ensemble du Pontiac, mais que la grande étendue géographique de la région rend cela difficile.
Carson Becke, de Pontiac Enchanté, a souligné l’importance de l’investissement culturel dans les zones rurales.
« Je ne pense pas qu’il soit juste que la culture soit concentrée dans les grandes villes et que ces régions soient considérées comme des satellites. Je pense que les régions doivent avoir leurs propres identités culturelles, et qu’il faut y investir », a-t-il déclaré.
« Nos ambitions sont de proposer des concerts ailleurs dans le Pontiac. Je suis intrigué par l’auberge Spruceholme.
C’est un endroit où je pourrais tout à fait imaginer présenter des concerts à l’avenir », a-t-il ajouté, offrant ainsi la preuve que l’objectif de l’événement – offrir des occasions de collaborations artistiques au sein du Pontiac – produisait des résultats.
Dans une conversation avec THE EQUITY, Sébastien Molgat, directeur des communications pour 100 Mile Arts Network, a fait écho à de nombreux défis exprimés par les animateurs artistiques lors de l’événement.
« Si vous regardez une carte, vous pouvez très vite voir que tout est rural. Ces régions abritent des artistes depuis longtemps et de fortes communautés se sont construites autour de cela. Mais il n’y a pas beaucoup d’infrastructures, comparé aux villes par exemple, pour se rencontrer et se rassembler pour des spectacles », a-t-il déclaré.
« Il est parfois difficile de se sentir partie d’une communauté quand tout le monde est si dispersé et peu visible. »
Molgat a souligné que les artistes anglophones au Québec manquent souvent des systèmes de soutien plus facilement accessibles à leurs pairs francophones.
« En tant que communauté minoritaire au Québec, les artistes émergents n’ont pas tout à fait la même fondation communautaire que les artistes francophones pourraient avoir et cela s’est historiquement étendu aux occasions de soutien pratique, [comme] des lieux au niveau communautaire pour exposer leur art, et un soutien financier pour mener leurs activités », a déclaré Molgat.
Après les présentations, le groupe s’est réuni autour d’un piano où les pianistes classiques Sureen Barry et Carson Becke de Pontiac Enchanté ont joué quatre beaux duos pour le groupe.
Becke a raconté que lui et Barry « se détestaient » dans leur jeunesse, car ils étaient les plus féroces rivaux l’un de l’autre dans les concours de piano. Cependant, il a dit que plus tard, à l’âge adulte, les deux ont découvert que leur collaboration leur offrait plus de succès et de plaisir.
Leur histoire et leur performance ont fait écho à l’objectif de la soirée et à l’éthos du 100 Mile Arts Network : à savoir que lorsque les artistes se rassemblent, quelque chose de vraiment beau peut émerger.










