Current Conditions in Shawville 10.9°C

Trending:

Six candidats en lice pour le siège fédéral conservateur de Pontiac

Six candidats en lice pour le siège fédéral conservateur de Pontiac

Mark Buzan (top left) has been ___ from the race, and Terrence Watters (bottom right) has withdrawn his name. The remaining Conservative candidates for the represent the Pontiac-Kitigan Zibi riding in the next federal election are Brian Nolan (top, centre), Brian Goodman (top right), Michel Gauthier (bottom, centre), and Jean-Nicolas de Bellefeuille (bottom left). Photos submitted.
sophie@theequity.ca

La course à l’investiture du Parti conservateur dans la circonscription de Pontiac-Kitigan Zibi en vue des prochaines élections fédérales a finalement fermé ses portes aux nouvelles candidatures le 13 novembre, avec un total de six personnes ayant soumis leur candidature pour le poste.

Brian Goodman, Michel Gauthier, Terrence Watters, Mark Buzan, Brian Nolan et Jean-Nicolas de Bellefeuille ont tous confirmé qu’ils espèrent obtenir l’investiture du parti. Toutefois, M. Watters n’a pas répondu aux questions de l’Equity avant la date limite de publication; ses réponses seront donc publiées dans le numéro de la semaine prochaine.

Vous trouverez ci-dessous de brefs résumés de chaque candidat, basés sur les réponses qu’ils ont soumises par courriel. L’Equity n’a pas encore obtenu la confirmation officielle du Parti conservateur du Canada que ces candidats ont bien été acceptés dans la course à l’investiture.
Les résidents de la circonscription qui souhaitent voter à l’assemblée d’investiture, dont la date et l’heure n’ont pas encore été confirmées publiquement, doivent être des membres inscrits du Parti conservateur du Canada.

Michel Gauthier

Michel Gauthier, originaire de Maniwaki, vit actuellement dans la municipalité de Bois-Franc, à 15 kilomètres au nord de Maniwaki. Il a été candidat du Parti conservateur dans la circonscription de Pontiac-Kitigan Zibi aux élections fédérales de 2021 et a passé 10 ans à travailler pour l’Association libérale de Gatineau, à la fois comme président et comme chef des communications pour la députée provinciale de l’époque, Stéphanie Vallée. Avant cela, il a passé deux décennies à travailler comme journaliste à Gatineau, couvrant l’actualité politique aux niveaux municipal, provincial et fédéral.
Il a déclaré que son choix de se présenter pour le Parti conservateur est une question de valeurs.

« Je suis un conservateur fiscal et je suis membre et candidat pour le PCC, car ce parti est le seul qui tienne compte de la saine gestion financière du pays avant de prendre des décisions dont les effets peuvent ensuite s’étendre sur des décennies », a-t-il écrit dans un courriel.

« Je suis également entièrement d’accord avec l’approche de gros bon sens de M. Poilievre. L’un des exemples les plus frappants est la proposition de réduire la TPS lors de l’achat d’une nouvelle maison. »

Il a dit que les trois principaux sujets de sa campagne sont sa conviction que la construction de l’installation de stockage de déchets nucléaires à Chalk River ne devrait pas se poursuivre tant que des études sur des sites alternatifs n’auront pas été menées; un examen de la politique de télétravail du gouvernement fédéral, dans l’ambition de rendre l’emploi dans la fonction publique fédérale accessible aux personnes vivant dans les communautés rurales; et la promotion de la construction d’un tramway à Gatineau, qu’il a qualifié de projet important pour l’ouest de la ville, mais les responsables municipaux devront comprendre qu’il nécessitera une densification urbaine pour justifier les coûts, et non des moratoires sur le développement immobilier.

Jean-Nicolas de Bellefeuille

Jean-Nicolas de Bellefeuille a grandi à Val-des-Monts et affirme que sa grande proximité avec la nature enfant lui a montré « à quel point la nature incarne la liberté ».
« C’est une perspective qui guide mon approche des politiques – visant des pratiques durables qui protègent notre environnement tout en garantissant que les générations futures pourront jouir du même sentiment de liberté et de connexion à la terre. »

Il en est à son deuxième mandat comme conseiller municipal pour la municipalité de Cantley et a passé quatre de ses sept années à ce poste en tant que président du Comité consultatif d’urbanisme municipal, deux expériences qui, selon lui, l’ont doté « d’une compréhension approfondie du fonctionnement du gouvernement et d’un engagement indéfectible envers le service public et la gouvernance éthique. »

Dans sa réponse par courriel à L’Equity, il a expliqué que son travail au sein du comité d’urbanisme « lui a enseigné l’importance cruciale d’équilibrer la croissance et la gérance environnementale, un principe de plus en plus vital au niveau fédéral alors que nous abordons des défis nationaux tels que le logement, le développement des infrastructures et le changement climatique. »

Il a choisi de se présenter pour le Parti conservateur « parce que ses valeurs s’alignent étroitement avec sa propre vision de l’avenir du Canada – une vision fondée sur la responsabilité fiscale, la liberté individuelle et l’efficacité d’un gouvernement modeste. »

Les trois principaux changements politiques sur lesquels il fait campagne sont la réduction des impôts, qu’il estime trop élevés et qui imposent donc « une pression excessive sur les Canadiens qui travaillent fort »; la construction de logements en réduisant la bureaucratie et en encourageant le développement; et la préservation du patrimoine naturel en élargissant les parcs et les zones protégées.

« Je m’engage à plaider pour l’achat de terres forestières supplémentaires pour les parcs, garantissant que ces espaces verts soient disponibles pour les générations à venir. »

Mark Buzan

Mark Buzan est originaire du sud-ouest de l’Ontario, mais réside actuellement dans le Plateau, à Gatineau, et vit en Outaouais depuis 1997. Sa carrière politique a commencé à la fin des années 90 lorsqu’il a travaillé comme adjoint législatif de l’ancien député Jason Kenney, qui est devenu par la suite ministre de l’Immigration sous Stephen Harper et plus récemment, premier ministre de l’Alberta. En 1998, M. Buzan a également été candidat pour l’Action démocratique du Québec (ADQ), un parti politique provincial qui a cessé ses activités en 2012. Enfin, depuis plus de deux décennies, M. Buzan a travaillé comme organisateur de parti en Outaouais pour ce qu’il appelle le mouvement conservateur, plus récemment en tant que vice-président exécutif du Parti conservateur du Québec.

« Mes valeurs conservatrices me poussent à défendre des politiques qui renforcent les petites entreprises, réduisent l’ingérence gouvernementale inutile et restaurent l’intégrité, l’efficacité et l’honnêteté dans notre gouvernance », a écrit M. Buzan à L’Equity, expliquant sa décision de se présenter pour le Parti conservateur.

Il a dit que ses priorités politiques incluent la réduction du coût de la vie élevé pour les Canadiens, qu’il attribue aux dépenses gouvernementales excessives et à la création de taxes fédérales telles que la taxe carbone et la taxe sur les gains en capital. Il a également déclaré qu’il travaillerait à réduire les réglementations empêchant le développement des petites entreprises et des ressources dans la circonscription de Pontiac-Kitigan Zibi, dans le but de créer « une économie locale florissante », et soutenir des politiques qui incitent les municipalités à délivrer davantage de permis de construire des logements, conformément à l’engagement de Pierre Poilievre de verser des bonus aux municipalités qui atteignent leurs objectifs, ceci dans le but de soutenir les jeunes qui souhaitent s’établir dans la région.

Brian Nolan

Brian Nolan a grandi à Québec. Il a déménagé à Ottawa à l’âge de 20 ans, où il a terminé ses études en informatique, et vit maintenant à Chelsea, au Québec, depuis plus de 30 ans.

M. Nolan cite ses 25 ans dans la fonction publique, ses 15 ans en tant que propriétaire d’une entreprise de conseil en TI et ses trois ans en tant que copropriétaire d’un salon de yogourt glacé Spoon dans le marché By comme des expériences qui ont joué un rôle important dans le développement de son sens politique, chacune à leur manière lui donnant une compréhension des opérations du gouvernement fédéral.

Dans son courriel à L’Equity, il a dit que son expérience de travail dans la fonction publique, par exemple, « lui a enseigné l’importance d’une gouvernance transparente et responsable et lui a donné des aperçus précieux sur les complexités de l’élaboration des politiques. »

Il a également déclaré que son rôle de vice-président et de président de l’Association de hockey mineur des Collines de l’Outaouais a renforcé ses liens avec la communauté, lui permettant de « promouvoir le développement des jeunes et de soutenir les familles locales. »

M. Nolan a déclaré qu’il se présente pour représenter le Parti conservateur parce qu’il croit en « l’importance de la responsabilité fiscale, de la liberté individuelle et du pouvoir des communautés locales à résoudre les problèmes locaux », a-t-il écrit. « En bref, j’ai choisi de me présenter comme conservateur parce que je crois en un progrès équilibré qui respecte la tradition, soutient les Canadiens qui travaillent fort et favorise l’autonomie et les opportunités. »

M. Nolan a dit qu’il accorderait la priorité au développement économique local et au soutien aux petites entreprises, à l’amélioration de l’accessibilité au logement, et à l’amélioration de la qualité de vie des aînés par des politiques qui « ne les traitent plus comme une idée de dernière minute », mais qui « veillent à ce qu’ils profitent de leurs années d’or avec dignité, sécurité financière et accès à des soins de santé de calibre mondial. »

Brian Goodman

Brian Goodman vit actuellement à Chelsea, au Québec, mais est originaire de la petite ville de Stonewall, au Manitoba. Il a déménagé dans la région d’Ottawa-Gatineau en 2008, après plusieurs années en Saskatchewan.

Son expérience politique comprend un travail pour le ministre de la Justice, Don Morgan, au sein du gouvernement du Parti saskatchewanais en 2007, ainsi que pour le député conservateur de la Saskatchewan, Ray Boughen, sur la Colline du Parlement. Il cite également son travail avec le gouvernement fédéral à divers titres, plus récemment avec l’organisme de crédit à l’exportation du Canada, Exportation et développement Canada, et la douzaine de campagnes politiques sur lesquelles il a travaillé en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et au Québec comme étant essentielles à sa carrière politique.

« J’ai essentiellement évolué dans la politique et le gouvernement sous tous les angles pendant 15 ans et j’oserais dire que très peu de gens ont l’expérience, les connaissances ou le réseau que j’ai à Ottawa », a-t-il écrit.

Dans son courriel à L’Equity, M. Goodman a déclaré qu’il se présentait pour le siège conservateur de cette circonscription parce qu’« il [lui] fait de la peine de voir les Libéraux/NPD enfoncer notre pays (et les jeunes en particulier) toujours plus profondément dans l’endettement, tout en laissant le logement et le coût de la vie devenir hors de contrôle. »

« Les Conservateurs sont le seul parti qui priorise l’économie et, puisque je travaille dans le commerce, leur accent sur la productivité et la compétitivité m’attire particulièrement », a-t-il écrit. « Plus près de chez moi, je sais que les Conservateurs sont beaucoup plus en phase avec les communautés rurales. »

Il a dit que les trois principaux enjeux politiques sur lesquels il se concentrerait seraient « les opportunités économiques pour les habitants des zones rurales de la circonscription, et sur les questions de compétitivité et de productivité plus largement; les questions de logement et de coût de la vie pour les parties urbaines et rurales de la circonscription; et la protection de l’environnement de la circonscription, y compris le Parc de la Gatineau, la rivière des Outaouais et au-delà. »

Terrence Watters

Terrence Watters n’a pas répondu aux questions envoyées par courriel par L’Equity. Toutefois, le courtier immobilier et ancien gérant de casino était le candidat du Parti conservateur du Québec aux élections provinciales de 2022. On peut en apprendre davantage sur ses priorités politiques en visitant https://theequity.ca/candidates-take-questions-at-forum/ et https://theequity.ca/candidates-clash-at-the-winery-conversation-with-the-candidates-hosted-by-the-equity/.

Mise à jour : 27 novembre 2024  Depuis la première publication de cet article, L’Equity a appris que Terrence Watters a décidé de ne pas se présenter, et que la candidature de Mark Buzan est en cours d’examen.

How to Share on Facebook

Unfortunately, Meta (Facebook’s parent company) has blocked the sharing of news content in Canada. Normally, you would not be able to share links from The Equity, but if you copy the link below, Facebook won’t block you!

Subscribe or Register for Free

Thanks for visiting!  Support quality local journalism by subscribing to The Equity today or register for free and get access to a limited number of articles each and every month. 

Already subscribed?  Click here to log in.