The walls of the Stone School Gallery in Portage-du-Fort were filled with expressions of love on Friday evening for the opening of artPontiac’s new exhibit, The Spectrum of Love.
Artists from the Pontiac and beyond had works on display that responded to the local arts organization’s call for pieces that somehow offered insight into the many ways love can shape or move through a life.
The resulting collection included pieces of all types of media, including sculpture, string art, oil paintings, pastel drawings and much more.
“In our exhibition, we’re looking for a lot of different art forms, because love comes in every art form,” said artPontiac president Keri-Anne Chyzewsky.
“February is a month when a lot of people suffer from depression. Thinking about love in all its different forms drew people in, for a moment or an evening, out of a possibility of depression or missing somebody. And here we are, a room full of people, and they’re feeling the love.”
ArtPontiac awarded three prizes to recognize pieces that reflected the theme particularly well and showcased a high skill level.
First place went to Ontario artist Kaija Savinainen for her oil painting titled Calling, which captures a reflection of two sandhill cranes in the water.
Savinainen, originally from Finland, immigrated to Canada many years ago, before she spoke any English. She turned to drawing and sports as avenues for expressing herself and connecting with others.
She said the image of the cranes came to her one day when she was out walking her dogs, something she did a lot when a cancer diagnosis forced her to step away from competitive running and cross country skiing. On one of her walks, she saw sandhill cranes flying overhead reflected in a creek below.
“I thought, ‘I’ve got to paint those,’” she said. “So they’re kind of spirit animals, I suppose.”
Second place went to Shawville artist Erin St-Aubin for a textile piece called Love That Has No End, which uses layers of string to depict several interwoven hands.
This was St-Aubin’s first time entering her work in an exhibit. She usually sells it at craft markets.
“Its reassuring that I’m actually doing something nice. Because I don’t see myself as an artist, but now [ . . . ] maybe I am,” she said.
Third place went to Bristol artist and artPontiac board member Marie-Catherine Smith for her water colour painting called Love, Interrupted, which depicts a group of curious cows staring back at the viewer after their picnic is interrupted.
The two honourable mentions went to a piece submitted by Marie-Catherine Smith and another by Keri-Anne Chyzewsky.
The exhibit will be up until April 21.


Les murs de la Galerie de l’école Stone à Portage-du-Fort étaient remplis d’expressions d’amour vendredi soir pour le vernissage de la nouvelle exposition d’artPontiac, Le spectre de l’amour.
Des artistes du Pontiac et d’ailleurs ont exposé des œuvres qui répondaient à l’appel de l’organisation artistique locale pour des pièces qui offraient d’une manière ou d’une autre un aperçu des nombreuses façons dont l’amour peut façonner ou traverser une vie.
La collection résultante comprenait des pièces de tous types de médias, y compris la sculpture, l’art en fil, les peintures à l’huile, les dessins au pastel et bien plus encore.
« Dans notre exposition, nous recherchons beaucoup de formes d’art différentes, parce que l’amour se présente sous toutes les formes d’art », a déclaré la présidente d’artPontiac, Keri-Anne Chyzewsky.
« Février est un mois où beaucoup de gens souffrent de dépression. Penser à l’amour sous toutes ses différentes formes a attiré les gens, pour un moment ou une soirée, hors d’une possibilité de dépression ou du manque de quelqu’un. Et nous voilà, une pièce remplie de gens, et ils ressentent l’amour. »
ArtPontiac a remis trois prix pour reconnaître les œuvres qui reflétaient particulièrement bien le thème et qui démontraient un haut niveau de compétence.
La première place a été décernée à l’artiste ontarienne Kaija Savinainen pour sa peinture à l’huile intitulée Calling, qui capture le reflet de deux grues du Canada dans l’eau.
Mme Savinainen, originaire de Finlande, a immigré au Canada il y a de nombreuses années, avant de parler anglais. Elle s’est tournée vers le dessin et le sport comme moyens de s’exprimer et de se connecter avec les autres.
Elle a raconté que l’image des grues lui est venue un jour alors qu’elle promenait ses chiens, une activité qu’elle faisait beaucoup lorsqu’un diagnostic de cancer l’a forcée à abandonner la course compétitive et le ski de fond. Lors d’une de ses promenades, elle a vu des grues du Canada voler au-dessus d’elle, reflétées dans un ruisseau en contrebas.
« Je me suis dit : « Je dois peindre ça » », a-t-elle dit. « Ce sont donc en quelque sorte des animaux totems, je suppose. »
La deuxième place a été décernée à l’artiste de Shawville, Erin St-Aubin, pour une œuvre textile intitulée L’amour qui n’a pas de fin, qui utilise des couches de fil pour représenter plusieurs mains entrelacées.
C’était la première fois que Mme St-Aubin présentait son travail dans une exposition. Elle le vend habituellement sur les marchés artisanaux.
« C’est rassurant de savoir que je fais réellement quelque chose de bien. Parce que je ne me considère pas comme une artiste, mais maintenant [ . . . ] peut-être que je le suis », a-t-elle dit.
La troisième place a été attribuée à l’artiste de Bristol et membre du conseil d’administration d’artPontiac, Marie-Catherine Smith, pour sa peinture à l’aquarelle intitulée L’amour, interrompu, qui représente un groupe de vaches curieuses fixant le spectateur après l’interruption de leur pique-nique.
Les deux mentions honorables ont été attribuées à une œuvre soumise par Marie-Catherine Smith et une autre par Keri-Anne Chyzewsky.
L’exposition sera présentée jusqu’au 21 avril.










