The RA grounds on L’Île-du-Grand-Calumet were buzzing with activity this week as people of all ages took part in the community’s annual Saint-Jean-Baptiste party.
The municipality has long celebrated Quebec’s national holiday – one of the only in the Pontiac to do so – though the party has shrunken in size over the years. But this year, the Centre de Loisirs organizing committee put on a full three days of festivities.
Marie-Jeanne Godin-McTiernan, president of the Centre de Loisirs committee, said they decided to expand the event both to celebrate the Centre de Loisirs’ 50th anniversary, but also to bring the annual tradition closer to how it was back in the day.
“I’ve been on the committee for the last three years. I always liked the activities that were presented, but the committee could see, [the Saint-Jean] event was almost dying. It’s not the same vibe as years ago,” she said. “So I thought, ‘Ok we need to do something different.’”
Committee members secured federal and provincial grant funding so they could run three full days of programming.
“We want the community spirit. If we want to have great activities in our community, people need to get involved,” Godin-McTiernan said. “Because that’s all I hear from this generation, the ones in the 30s and 40s, ‘Oh when we were young we used to do this and that …’ Ok well let’s bring that back!”


The first day, June 22, was organized as a kids day. Students from l’Ècole Ste-Anne were invited to participate in activities ranging from potato bag races to miniput, to some Quebec-themed arts and crafts.
The Quebec government chose former Montreal Canadiens hockey player Guy Lafleur as the Quebec hero to be honoured across the province during this year’s festivities. In line with this theme, students were prompted to create a miniature model of a hockey rink.
The organizing committee also had a jersey signed by Lafleur on display throughout the festival, on loan from an Island resident, and installed a large, handmade photo stand-in display of Lafleur skating, so attendees could have their picture taken as the legend himself.
The second day of the festival was packed with activities for seniors, including chair yoga, bingo, and a dance performance and wooden spoons workshop from L’Ensemble folklorique de la Gatineau.


The third and final day, the official national holiday, featured activities for all ages, including a bike parade for the youngsters, an antique car show, the Hen with the Golden Eggs lottery game, a local maple syrup contest, live music and fireworks at dusk.
The winning entry in this year’s syrup contest, as judged by festival attendees, was L’Île-duGrand-Calumet’s Derouin sugar bush, run by Lawrence Derouin.
Derouin, born and raised on the Island, has been making syrup since he was a young boy. Now in his 70s, he’s been making his own syrup with his family for 15 years.
“I love doing it. I just love being in the bush. I love the smell of it. I put out 880 cans, all with lids, and collect it all by hand. This way, if you see any bad sap you throw it out,” he explained of his operation. “I do it with care and make sure everything is done right.”
He said the win came as a surprise, as he didn’t know his wife Joan had entered his syrup in the contest. “It felt just great. It was unbelievable,” he said of getting first place. In second place was Sucrerie Lagarde and in third was Cabane à sucre Duval.


Between the bike parade and the syrup contest on Wednesday, Godin-McTiernan took a moment to reflect on the success of this year’s event.
“When I see this, how it’s pulled together and how the people are enjoying it, and when I see last night, there were as many people outside [the tent] as there were inside, people just having a beer, laughing, some of them signing, I thought, ‘that’s the community, that’s what we need,’” she said.
“Sometimes you don’t think how roots can be important, but they are important. They are important because if you know where you came from, you know where you’re going, in life. It’s not to confront, and it’s not to say we’re a distinct nation or culture, but it’s still important to be able to celebrate our culture and our ancestors’ culture.”
Les terrains de la Centre de Loisirs sur L’Île-du-Grand-Calumet étaient en effervescence cette semaine alors que des gens de tous âges ont pris part à la fête annuelle de la Saint-Jean-Baptiste de la communauté.
La municipalité célèbre depuis longtemps la Fête nationale du Québec – l’une des seules du Pontiac à le faire – bien que la fête ait diminué d’ampleur au fil des ans. Mais cette année, le comité du Centre de Loisirs a organisé trois jours complets de festivités.
Marie-Jeanne Godin-McTiernan, présidente du comité, a déclaré qu’ils avaient décidé d’élargir l’événement à la fois pour célébrer le 50e anniversaire du Centre de Loisirs, mais aussi pour ramener la tradition annuelle plus près de ce qu’elle était autrefois.
« Je suis au comité depuis trois ans. J’ai toujours aimé les activités qui étaient présentées, mais le comité pouvait voir que l’événement [de la Saint-Jean] était presque en train de mourir. Ce n’est plus la même ambiance qu’il y a des années, » a-t-elle dit. « Alors j’ai pensé : « D’accord, nous devons faire quelque chose de différent. » »
Les membres du comité ont obtenu un financement de subventions fédérales et provinciales afin qu’ils puissent organiser trois jours complets de programmation.
« Nous voulons l’esprit communautaire. Si nous voulons avoir de superbes activités dans notre communauté, les gens doivent s’impliquer, » a déclaré Godin-McTiernan. « Parce que c’est tout ce que j’entends de cette génération, ceux dans la trentaine et la quarantaine : « Oh, quand nous étions jeunes, nous faisions ceci et cela… » Eh bien, ramenons ça ! »


Le premier jour, le 22 juin, a été organisé comme une journée pour les enfants. Les élèves de l’École Sainte-Anne ont été invités à participer à des activités allant des courses en sac de pommes de terre au minigolf, en passant par des activités artistiques et artisanales sur le thème du Québec.
Le gouvernement du Québec a choisi l’ancien joueur de hockey des Canadiens de Montréal Guy Lafleur comme héros québécois à honorer à travers la province durant les festivités de cette année. Dans la lignée de ce thème, les élèves ont été invités à créer un modèle miniature d’une patinoire de hockey.
Le comité organisateur avait également un maillot signé par Lafleur exposé tout au long du festival, prêté par un résident de l’Île, et a installé un grand présentoir photo grandeur nature de Lafleur en train de patiner, fabriqué à la main, afin que les participants puissent se faire prendre en photo comme la légende elle-même.
La deuxième journée du festival était remplie d’activités pour les aînés, y compris du yoga sur chaise, du bingo, et un spectacle de danse et un atelier de cuillères en bois de L’Ensemble folklorique de la Gatineau.


Le troisième et dernier jour, la fête nationale officielle, proposait des activités pour tous les âges, y compris un défilé de vélos pour les jeunes, une exposition de voitures anciennes, le jeu de loterie La poule aux œufs d’or, un concours de sirop d’érable local, de la musique en direct et des feux d’artifice au crépuscule.
L’entrée gagnante au concours de sirop de cette année, tel que jugé par les participants au festival, était l’érablière Derouin de L’Île-du-Grand-Calumet, gérée par Lawrence Derouin.
Derouin, né et élevé sur l’Île, fait du sirop depuis qu’il est un jeune garçon. Maintenant septuagénaire, il fait son propre sirop avec sa famille depuis 15 ans.
« J’adore faire ça. J’adore être dans le bois. J’adore son odeur. Je sors 880 bidons, tous avec des couvercles, et je les ramasse tous à la main. De cette façon, si vous voyez de la mauvaise sève, vous la jetez, » a-t-il expliqué à propos de son exploitation. « Je le fais avec soin et je m’assure que tout est fait correctement. »
Il a dit que la victoire avait été une surprise, car il ne savait pas que sa femme Joan avait inscrit son sirop au concours. « C’était tout simplement génial. C’était incroyable, » a-t-il dit à propos de sa première place. En deuxième position se trouvait la Sucrerie Lagarde et en troisième, la Cabane à sucre Duval.


Entre le défilé de vélos et le concours de sirop mercredi, Godin-McTiernan a pris un moment pour réfléchir au succès de l’événement de cette année.
« Quand je vois ça, comment ça s’est organisé et comment les gens l’apprécient, et quand j’ai vu hier soir, il y avait autant de monde à l’extérieur [de la tente] qu’à l’intérieur, des gens qui prenaient juste une bière, qui riaient, certains qui chantaient, j’ai pensé : « C’est la communauté, c’est ce dont nous avons besoin » », a-t-elle dit.
« Parfois, on ne pense pas à l’importance des racines, mais elles sont importantes. Elles sont importantes parce que si tu sais d’où tu viens, tu sais où tu vas, dans la vie. Ce n’est pas pour confronter, et ce n’est pas pour dire que nous sommes une nation ou une culture distincte, mais il est toujours important de pouvoir célébrer notre culture et la culture de nos ancêtres. »



















