At the MRC Pontiac council of mayors meeting on June 18, council approved the annual budget for the upkeep of the PPJ trail. The gravel trail stretches the length of the region along the old railbed and is reserved for non-motorized use in the summers and snowmobiles in the winter.
MRC socio-economic development director Sabrina Ayers said that this year’s budget of $371,920 was slightly higher than in years past due to several large infrastructure projects.
The MRC receives funding for trail maintenance through the provincial Veloce 3 program totalling $135,000, which is supplemented by $50,000 in municipal shares and $85,000 in FRR 2 funding. Two seasonal employees plus a student maintain the trail during the summer months.
Two of the biggest expenses in this year’s budget are for replacing more than a dozen gates along a section of the trail ($65,000) as well as inspections of several bridges ($101,920.34) Those expenses were not eligible under the Veloce 3 program, and so were funded through FRR 2 grants.
Ayers said the MRC would be applying for a different section of the Veloce fund for some of the work that was recommended on the inspection report, as that work is not covered by the Veloce 3 program.
At the meeting, Thorne mayor Terry Murdock asked if the MRC is tracking the number of people who use the trail. Ayers said that they had done some rudimentary estimates of trail usage several years ago, but didn’t have a recent estimate. She said that they would be using the Propulso data analytics service, for which they approved a two-year $30,960 contract back in Sept. 2025. The technology allows them to track how many visitors certain locations receive using anonymized cell phone data.
Ayers said that they would be aiming to sift through the data with the help of a summer student, to compare with their previous usage estimates.
“We’re pulling out numbers for the PPJ,” she said. “We’re going to go back to when we had those physical counters there and compare.”
Heritage building inventory
Another resolution approved at the June 18 meeting was for a $175,587.15 (taxes extra) contract to the company Bergeron Gagnon to compile an inventory of heritage buildings in the Pontiac. The company’s offer was the lowest of three bids submitted.
Ayers explained that the MRC is mandated by the province to have an inventory of buildings with possible heritage value. The resolution also states that “expenses be charged to the Heritage Partnership Program agreement” between the Ministry of Culture and the MRC.
She said that the contract was for training MRC staff and offering technical support over a three-year period so they can examine an initial inventory of all buildings on the territory built before 1940 and whittle it down to those with heritage value.
“The inventory is just to flag buildings that might have some sort of characteristic of historical interest,” Ayers said, stressing that this designation is for internal use for municipalities, and differs from higher level provincial heritage designations, which are inventoried online. She said that this designation wouldn’t impact building owners’ insurance.
She said that she wasn’t sure how many staff would be trained but that the company would be providing support throughout the whole process.
Lors de la réunion du conseil des maires de la MRC de Pontiac tenue le 18 juin, le conseil a approuvé le budget annuel d’entretien du sentier du PPJ. Le sentier de gravier s’étend sur toute la longueur de la région le long de l’ancienne voie ferrée et est réservé aux usages non motorisés en été et aux motoneiges en hiver.
Sabrina Ayers, directrice du développement socioéconomique de la MRC, a déclaré que le budget de cette année, s’élevant à 371 920 $, était légèrement plus élevé que les années précédentes en raison de plusieurs grands projets d’infrastructure.
La MRC reçoit des fonds pour l’entretien du sentier par l’entremise du programme provincial Veloce 3, totalisant 135 000 $, qui est complété par 50 000 $ en contributions municipales et 85 000 $ en financement du FRR 2. Deux employés saisonniers et un étudiant entretiennent le sentier pendant les mois d’été.
Deux des plus grandes dépenses du budget de cette année concernent le remplacement de plus d’une douzaine de barrières le long d’une section du sentier (65 000 $) ainsi que des inspections de plusieurs ponts (101 920,34 $). Ces dépenses n’étaient pas admissibles dans le cadre du programme Veloce 3 et ont donc été financées par des subventions du FRR 2.
Mme Ayers a déclaré que la MRC allait demander des fonds à une autre section du programme Veloce pour certains des travaux recommandés dans le rapport d’inspection, car ces travaux ne sont pas couverts par le programme Veloce 3.
Lors de la réunion, le maire de Thorne, Terry Murdock, a demandé si la MRC suivait le nombre de personnes qui utilisent le sentier. Mme Ayers a répondu qu’ils avaient réalisé des estimations rudimentaires de l’utilisation du sentier il y a plusieurs années, mais qu’ils ne disposaient pas d’estimation récente. Elle a ajouté qu’ils utiliseraient le service d’analyse de données Propulso, pour lequel ils avaient approuvé un contrat de deux ans d’une valeur de 30 960 $ en septembre 2025. Cette technologie leur permet de suivre le nombre de visiteurs que reçoivent certains lieux en utilisant des données de téléphones cellulaires anonymisées.
Mme Ayers a précisé qu’ils chercheraient à passer les données au crible avec l’aide d’un étudiant d’été, afin de les comparer à leurs estimations d’utilisation précédentes.
« Nous extrayons des chiffres pour le PPJ », a-t-elle dit. « Nous allons revenir à l’époque où nous avions ces compteurs physiques et comparer. »
Inventaire des bâtiments patrimoniaux
Une autre résolution approuvée lors de la réunion du 18 juin portait sur un contrat de 175 587,15 $ (taxes en sus) attribué à l’entreprise Bergeron Gagnon pour compiler un inventaire des bâtiments patrimoniaux du Pontiac. L’offre de l’entreprise était la plus basse des trois soumissions déposées.
Mme Ayers a expliqué que la MRC est mandatée par la province pour réaliser un inventaire des bâtiments ayant une valeur patrimoniale potentielle. La résolution stipule également que « les dépenses soient imputées à l’entente du Programme de partenariat en patrimoine » entre le ministère de la Culture et la MRC.
Elle a précisé que le contrat visait à former le personnel de la MRC et à offrir un soutien technique sur une période de trois ans afin qu’ils puissent examiner un inventaire initial de tous les bâtiments du territoire construits avant 1940 et les réduire à ceux ayant une valeur patrimoniale.
« L’inventaire vise simplement à signaler les bâtiments qui pourraient présenter une caractéristique d’intérêt historique », a dit Mme Ayers, soulignant que cette désignation est à usage interne pour les municipalités, et qu’elle diffère des désignations patrimoniales provinciales de niveau supérieur, qui sont inventoriées en ligne. Elle a ajouté que cette désignation n’aurait pas d’incidence sur l’assurance des propriétaires de bâtiments.
Elle a dit qu’elle n’était pas certaine du nombre d’employés qui seraient formés, mais que l’entreprise offrirait un soutien tout au long du processus.








