Construction of a tiny home community in Fort Coulonge could begin as soon as this summer, thanks to four new bylaws passed by the municipal council in December.
The bylaws, which affect a single parcel of land on Rue Dempsey just south of the Cyclopark PPJ, modify the minimum lot size and dwelling size to accommodate tiny homes, as well as increase the size of the parcel to maximize the number of lots.
Mayor Christine Francoeur said the municipality is waiting for a land surveyor to divide up the parcel of land into smaller lots, but she estimates between 25 and 30 lots will be created.
“Once that’s done, then it’s a go-ahead for people who want to buy a lot or if a developer wants to come in,” she said, adding that they have heard from both developers and individuals who want to build on the lots.
Francoeur said the municipality made these zoning changes to make housing more affordable.
“People are having a hard time building houses because it’s so expensive now. Young couples, they have to borrow so much money. It’s just crazy to build a home. So we figured this would be a perfect starter home,” she said, adding that living in a tiny home has benefits compared to an apartment.
“The square footage is just as big, or even bigger than an apartment, and at least the home belongs to you.”
The municipal sewage system only reaches five of the current lots, so the municipality will need to expand the system to include the tiny home community.
While Francoeur doesn’t know the exact cost yet, she said the municipality is applying for a federal grant that, if successful, would pay for up to half of the costs of the sewer expansion.
“If we don’t get it, we’re still going to do the project, it’s just that it’s going to be coming out of our pockets,” she said.
Francoeur said the council is still debating the cost for a lot, but said they will not be expensive.
“We really want people to buy the lots and build, so we will not be selling them at $50,000, no way,” she said, assuring the lots would be sold for under this amount.
The tiny homes must meet certain specifications as well as the usual requirements for residential buildings. They must not exceed 70 m² of floor space, must have a maximum height of seven metres, and must not have a second floor, though a mezzanine level is permitted. One secondary building on the property is permitted.
Prior to the construction of a tiny home, a layout plan signed by a surveyor must first be submitted to the municipal office that includes the building plan, secondary buildings to be constructed on the lot, as well as parking and driveways.
Charles Gallant, who is a building inspector for several Pontiac municipalities, said the project will help to diversify the village’s housing stock.
“This gives more options than just single-dwelling or apartment buildings within the village of Fort Coulonge,” he said, adding that the bylaw 2024-270 also permits row housing and semi-detached housing.
Gallant said the new tiny home community will also help the municipality regain some of the taxpayers it lost after the floods.
“One thing we need to understand is that in 2019 the municipality of Fort Coulonge lost over 24 houses, so therefore they lost a big part of their tax base also,” he said.
“So the municipality of Fort Coulonge is trying to just find a way to recoup those units that were lost due to flooding.”
Similar projects have been completed in other Quebec municipalities in recent years, including in Dixville and Sherbrooke, in the Eastern Townships.


La construction d’un quartier de mini-maisons à Fort Coulonge pourrait commencer dès cet été, grâce à quatre nouveaux règlements adoptés par le conseil municipal en décembre.
Ces règlements, qui touchent une seule parcelle de terrain sur la rue Dempsey, juste au sud du Cycloparc PPJ, modifient la taille minimale des lots et des habitations pour accommoder les mini-maisons, et augmentent la taille de la parcelle afin de maximiser le nombre de lots.
La mairesse Christine Francoeur a déclaré que la municipalité attend un arpenteur-géomètre pour diviser la parcelle de terrain en plus petits lots, mais elle estime qu’entre 25 et 30 lots seront créés.
« Une fois que ce sera fait, les gens qui veulent acheter un lot ou un promoteur qui souhaite s’établir pourront aller de l’avant, » a-t-elle déclaré, ajoutant qu’ils ont eu des discussions avec des promoteurs et des particuliers désireux de construire sur ces lots.
Mme Francoeur a affirmé que la municipalité a apporté ces changements de zonage pour rendre le logement plus abordable.
« Les gens ont du mal à construire des maisons parce que c’est très cher maintenant. Les jeunes couples doivent emprunter énormément d’argent. C’est fou de construire une maison. Nous avons donc pensé que ce serait une parfaite première maison, » a-t-elle dit, ajoutant que vivre dans une mini-maison présente des avantages par rapport à un appartement.
« La superficie est aussi grande, ou même plus grande qu’un appartement, et au moins, la maison vous appartient. »
Le réseau d’égout municipal n’atteint que cinq des lots actuels, la municipalité devra donc étendre le réseau pour inclure le quartier de mini-maisons.
Bien que Mme Francoeur ne connaisse pas encore le coût exact, elle a déclaré que la municipalité demande une subvention fédérale qui, si elle est acceptée, couvrirait jusqu’à la moitié des coûts de l’extension du réseau d’égout.
« Si nous ne l’obtenons pas, nous allons quand même réaliser le projet, mais il sera payé de nos propres poches, » a-t-elle dit.
Mme Francoeur a déclaré que le conseil délibère encore sur le coût d’un lot, mais qu’ils ne seront pas chers.
« Nous voulons vraiment que les gens achètent les lots et construisent, nous ne les vendrons donc pas à 50 000 $, pas question, » a-t-elle dit, assurant que les lots seraient vendus pour moins que ce montant.
Les mini-maisons doivent respecter certaines spécifications ainsi que les exigences habituelles pour les bâtiments résidentiels. Elles ne doivent pas dépasser 70 m² de superficie habitable, doivent avoir une hauteur maximale de sept mètres et ne doivent pas avoir de deuxième étage, bien qu’une mezzanine soit autorisée. Une construction secondaire sur la propriété est permise.
Avant la construction d’une mini-maison, un plan d’aménagement signé par un arpenteur-géomètre doit d’abord être soumis au bureau municipal, incluant le plan du bâtiment, les constructions secondaires à ériger sur le lot, ainsi que le stationnement et les allées.
Charles Gallant, inspecteur en bâtiments pour plusieurs municipalités du Pontiac, a déclaré que le projet contribuera à diversifier le parc immobilier du village.
« Cela offre plus d’options que de simples maisons unifamiliales ou des immeubles d’appartements dans le village de Fort Coulonge, » a-t-il dit, ajoutant que le règlement 2024-270 permet également les maisons en rangée et les maisons jumelées.
M. Gallant a déclaré que le nouveau quartier de mini-maisons aidera également la municipalité à récupérer une partie des contribuables perdus après les inondations.
« Il faut comprendre qu’en 2019, la municipalité de Fort Coulonge a perdu plus de 24 maisons, perdant ainsi une grande partie de son assiette fiscale, » a-t-il dit.
« La municipalité de Fort Coulonge essaie donc simplement de trouver un moyen de récupérer les unités perdues en raison des inondations. »
Des projets similaires ont été réalisés dans d’autres municipalités québécoises ces dernières années, notamment à Dixville et à Sherbrooke, dans les Cantons-de-l’Est.


















