Local artist Katharine Fletcher has transfigured the walls of the Café 349 with Transformations, her latest exhibition featuring a collection of 53 of her artistic outpourings. The exhibit is broad and leans heavily on recent diversifications to her portfolio of techniques.
The exhibit itself is an open invitation, layered upon some of Fletcher’s longstanding and personal convictions, to dismantle the proverbial fourth wall separating artists from their audience, would-be artists from the acclaimed and experimentation from the proven.
“We are all artists in our way. If we want to develop our artistic path, we simply need to develop our abilities, experiment with our techniques, and have faith in ourselves,” said a beaming Fletcher standing amongst a large group of supporters at the vernissage Wednesday evening.
“‘Transformations’ has so many meanings,” she toyed while allowing onlookers their own space to interpret and appreciate her creativity. On one wall, there was a spirit horse, an image for which Fletcher is known, glowing in an ethereal aura of possibility. A neighbouring piece displayed what looked like a version of a Rorschach inkblot framed in unfinished wood and paired with a second inkblot, both conspiring to inspire and enmesh in equal measure.
On the one hand, the show’s title alludes to transforming seemingly unartistic elements, like leaves and feathers, into art. On another hand, the show’s title alludes to Fletcher’s own transformation and evolution as an artist and on yet another, it alludes to philosophical undertones of unpredictable change made manifest using the techniques with which she is experimenting. Any way you look at it, Transformations invites intrigue.
Fletcher has long written about the environment from many angles and common to them all is her overarching awe and desire to advocate for all things natural.
Deliberately, she embraces nature in her life and art forms while actively seeking methods whereby she can even further envelop the essences of nature she finds around her into both her technique and her artistic body of evidence. For what is legacy if not a body of evidence, and Fletcher longs that nature have both.
In this exhibit, Fletcher showcases beautifully her adaptation of, and expertise with, a relatively new technique called eco-dying. While the method is not new, having been around for centuries, the adherence to tradition while exploring outlier possibilities for realization is what makes Transformations such an extraordinary romp of unexpected joy.
The exhibit runs at Café 349 until Nov. 1.
L’artiste locale Katharine Fletcher a transfiguré les murs du Café 349 avec Transformations, sa dernière exposition présentant une collection de 53 de ses effusions artistiques. L’exposition est vaste et s’appuie fortement sur les récentes diversifications de son portfolio de techniques.
L’exposition est elle-même une invitation ouverte, superposée à certaines des convictions personnelles et de longue date de Mme Fletcher, à démanteler le proverbial quatrième mur séparant les artistes de leur public, les artistes en herbe des artistes confirmés et l’expérimentation du prouvé.
« Nous sommes tous des artistes à notre façon. Si nous voulons développer notre voie artistique, nous devons simplement développer nos capacités, expérimenter nos techniques et avoir confiance en nous-mêmes », a déclaré une Mme Fletcher rayonnante, entourée d’un grand groupe de partisans lors du vernissage de mercredi soir.
« « Transformations » a tellement de significations », a-t-elle plaisanté en laissant aux spectateurs leur propre espace pour interpréter et apprécier sa créativité. Sur un mur, il y avait un cheval-esprit, une image pour laquelle Mme Fletcher est connue, rayonnant d’une aura éthérée de possibilités. Une œuvre voisine présentait ce qui ressemblait à une version d’une tache d’encre de Rorschach encadrée dans du bois non fini et associée à une deuxième tache d’encre, toutes deux conspirant à inspirer et à enchevêtrer à parts égales.
D’une part, le titre de l’exposition fait allusion à la transformation d’éléments apparemment non artistiques, comme les feuilles et les plumes, en art. D’autre part, le titre de l’exposition fait allusion à la propre transformation et à l’évolution de Mme Fletcher en tant qu’artiste, et d’une autre encore, il fait allusion aux nuances philosophiques du changement imprévisible rendu manifeste par les techniques avec lesquelles elle expérimente. Quelle que soit la façon dont on l’aborde, Transformations invite à l’intrigue.
Mme Fletcher a longtemps écrit sur l’environnement sous de nombreux angles, et ce qui leur est commun est son émerveillement général et son désir de défendre tout ce qui est naturel.
Délibérément, elle embrasse la nature dans sa vie et ses formes d’art, tout en cherchant activement des méthodes par lesquelles elle peut encore mieux envelopper les essences de la nature qu’elle trouve autour d’elle, à la fois dans sa technique et dans son corpus de preuves artistiques. Car qu’est-ce qu’un héritage sinon un corpus de preuves, et Mme Fletcher souhaite ardemment que la nature ait les deux.
Dans cette exposition, Mme Fletcher présente magnifiquement son adaptation et son expertise d’une technique relativement nouvelle appelée la teinture végétale. Bien que la méthode ne soit pas nouvelle, existant depuis des siècles, l’adhésion à la tradition tout en explorant des possibilités de réalisation originales est ce qui fait de Transformations une escapade extraordinaire de joie inattendue.
L’exposition se déroule au Café 349 jusqu’au 1er novembre.








