Coroners call for Hwy. 50 widening, safety barriers
Two Quebec coroners issued a report last week related to several deaths on Hwy. 50, which connects Gatineau to Montreal, and have urged authorities to install barriers or widen the route to improve safety, Radio-Canada reported.
Coroners Denyse Langelier and Julie A. Blondin examined several incidents that occurred between 2021 and 2025 in the Mirabel, Grenville-sur-la-Rouge and Lachute areas of the Laurentides region, and have indicated further investigations into other incidents are underway. “Since 2008, several coroner’s reports have recommended to the Ministry of Transport and Sustainable Mobility the widening of Highway 50 to four lanes or the installation of concrete or cable median safety barriers to secure this highway,” writes Langelier
Since 2013, there have been 39 deaths on the highway in head-on collisions.
Outaouais health advocates denounce lack of funding in provincial budget
Following the unveiling of the provincial budget last Wednesday, healthcare advocates in the Outaouais are decrying the lack of measures to address historic under-funding of the region’s health care system.
Representatives from Action Santé Outaouais told Le Droit that the new funding increase of 4.1 per cent will barely cover the 4 per cent increase in system costs.
“How will the Outaouais region compare to other regions of Quebec in achieving healthcare service efficiency objectives? No other region in Quebec has to contend with decades of underfunding, a severe staff shortage, and close proximity to Ontario,” the group wrote in a statement.
The group also points out that according to the Observatoire du développement de l’Outaouais, excluding infrastructure, the region is underfinanced by $348 million compared to the rest of the province. In addition, Quebec spent $118 million in 2024 alone paying for Outaouais residents who received care in Ontario.
Housing tribunal rules no-pet clause violates Charter rights
A landmark decision by Quebec’s housing tribunal found that a rental lease’s “no-pet” clause violated a tenant’s Charter rights, setting a major precedent, CBC News reported.
The March 12 decision from the Tribunal administratif du logement (TAL), ruled that a Montreal landlord couldn’t evict a tenant, who had lived in the building under various landlords since 2011, due to their pet.
Judge Suzanne Guévremont wrote in her decision that the tenant “had no opportunity to negotiate this [no-pet] clause and therefore faced the heartbreaking choice of finding another home or abandoning their animals”, particularly amid a shortage of affordable housing.
The tenant’s lawyer, Kimmyanne Brown, explained that while this does not invalidate no-pet clauses across the province, it allows tenants to challenge clauses based on articles one and five of the Quebec Charter, which pertain to privacy and the right to personal freedom.
No-pet clauses have also been challenged by the Montreal SPCA, who note that challenges finding housing that allows pets is one of the primary drivers of people giving up their animals to shelters.
Les coroners réclament l’élargissement de l’autoroute 50 et des glissières de sécurité
Deux coroners du Québec ont publié un rapport la semaine dernière concernant plusieurs décès sur l’autoroute 50, qui relie Gatineau à Montréal, et ont exhorté les autorités à installer des glissières ou à élargir la route pour améliorer la sécurité, a rapporté Radio-Canada.
Les coroners Denyse Langelier et Julie A. Blondin ont examiné plusieurs incidents survenus entre 2021 et 2025 dans les secteurs de Mirabel, Grenville-sur-la-Rouge et Lachute, dans les Laurentides, et ont indiqué que d’autres enquêtes sont en cours sur d’autres incidents. « Depuis 2008, plusieurs rapports de coroners ont recommandé au ministère des Transports et de la Mobilité durable l’élargissement de l’autoroute 50 à quatre voies ou l’installation de glissières de sécurité médianes en béton ou à câble pour sécuriser cette autoroute », écrit Langelier.
Depuis 2013, il y a eu 39 décès sur l’autoroute lors de collisions frontales.
Les défenseurs de la santé en Outaouais dénoncent le manque de financement dans le budget provincial
Suite au dévoilement du budget provincial mercredi dernier, des défenseurs des soins de santé en Outaouais dénoncent le manque de mesures pour remédier au sous-financement historique du système de santé de la région.
Des représentants d’Action Santé Outaouais ont déclaré au Droit que la nouvelle augmentation de financement de 4,1 % couvrira à peine l’augmentation de 4 % des coûts du système.
« Comment la région de l’Outaouais se comparera-t-elle aux autres régions du Québec pour atteindre les objectifs d’efficacité des services de santé ? Aucune autre région du Québec n’a à faire face à des décennies de sous-financement, à une grave pénurie de personnel et à la proximité de l’Ontario », a écrit le groupe dans un communiqué.
Le groupe souligne également que, selon l’Observatoire du développement de l’Outaouais, et en excluant les infrastructures, la région est sous-financée de 348 M$ comparativement au reste de la province. De plus, le Québec a dépensé 118 M$ en 2024 seulement pour payer les résidents de l’Outaouais qui ont reçu des soins en Ontario.
Le Tribunal du logement statue qu’une clause interdisant les animaux de compagnie viole les droits de la Charte
Une décision historique du Tribunal du logement du Québec a statué qu’une clause « sans animaux » dans un bail de location violait les droits de la Charte d’un locataire, créant un précédent majeur, a rapporté CBC News.
La décision du 12 mars du Tribunal administratif du logement (TAL) a statué qu’un propriétaire montréalais ne pouvait pas expulser un locataire, qui vivait dans l’immeuble sous divers propriétaires depuis 2011, en raison de son animal de compagnie.
La juge Suzanne Guévremont a écrit dans sa décision que le locataire « n’avait aucune possibilité de négocier cette clause [sans animaux] et a donc été confronté au choix déchirant de trouver un autre logement ou d’abandonner ses animaux », particulièrement en raison de la pénurie de logements abordables.
L’avocate du locataire, Kimmyanne Brown, a expliqué que si cela n’invalide pas les clauses « sans animaux » à travers la province, cela permet aux locataires de contester ces clauses en se basant sur les articles un et cinq de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, qui concernent la vie privée et le droit à la liberté personnelle.
Les clauses « sans animaux » ont également été contestées par la SPCA de Montréal, qui souligne que les difficultés à trouver un logement acceptant les animaux sont l’une des principales raisons pour lesquelles les gens abandonnent leurs animaux dans les refuges.








