First Nations push back on Quebec constitution
A group of First Nations chiefs questioned the Quebec government’s constitution, tabled last month, saying it doesn’t recognize their status, and lacked proper consultation.
Assembly of First Nations Quebec-Labrador (AFNQL) Chief Francis Verreault-Paul said the legislation does not reflect a “a vision of co-existence” between nations, according to CBC News.
He and more than 30 other chiefs met with Justice Minister Simon Jolin Barette last week to discuss the constitution.
“I don’t think this is the way you want to build something,” he is reported as saying. “You want to build things together.”
The new constitution would establish among the province’s founding principles, the equality of men and women, French as the official language of the province and reject “Canadian multiculturalism” in favour of a “national integration” model.
New secularism law expands religious symbols ban
The Quebec government tabled its new secularism law on Nov. 27, expanding on previously introduced legislation that banned certain government employees from wearing religious symbols. The minister responsible for the bill, Jean-François Roberge, said that the bill would help enforce the “religious neutrality of the state”, according to CBC News.
The new rules would expand the religious symbol ban to daycare workers and private school workers, though there is a grandfather clause for those currently working. The new rules would also ban group prayer in public spaces and prayer spaces at public institutions like universities.
Religious groups, including the Assembly of Catholic Bishops of Quebec and the National Council of Canadian Muslims have called the bill an infringement on the rights of Quebecers, and “political opportunism.”
Some of the changes to the law come from a government-commissioned report released earlier this year on how to strengthen secularism in the province.
Food insecurity increasing across province
A recent report from l’Observatoire québécois des inégalités (OQI) shows that food insecurity is on the rise in the province, particularly among renters.
Food insecurity can come in a variety of degrees of severity, from not getting a varied enough diet, to skipping meals due to financial constraints, reports Radio-Canada.
The study states that between 2020 and 2024, the housing and food components of the consumer price index increased by 25 per cent. Over roughly the same period, food insecurity nearly doubled in Quebec, from 10.9 per cent in 2019 to 19.8 per cent in 2023. The Outaouais was slightly below the provincial average, at 17.8 per cent in 2023.
In 2023, 319,000 Quebecers suffered from “severe food insecurity”, meaning they had a marked reduction in food intake.
Les Premières Nations rejettent la constitution du Québec
Un groupe de chefs des Premières Nations a remis en question la constitution du gouvernement du Québec, déposée le mois dernier, affirmant qu’elle ne reconnaissait pas leur statut et qu’il manquait une consultation adéquate.
Le chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) Francis Verreault-Paul a déclaré que la législation ne reflétait pas « une vision de coexistence » entre les nations, selon CBC News.
Lui et plus de 30 autres chefs ont rencontré le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette la semaine dernière pour discuter de la constitution.
« Je ne pense pas que ce soit la façon de construire quelque chose », aurait-il dit. « On veut construire des choses ensemble. »
La nouvelle constitution établirait, parmi les principes fondateurs de la province, l’égalité des hommes et des femmes, le français comme langue officielle de la province et rejetterait le « multiculturalisme canadien » en faveur d’un modèle d’« intégration nationale ».
Une nouvelle loi sur la laïcité élargit l’interdiction des symboles religieux
Le gouvernement du Québec a déposé sa nouvelle loi sur la laïcité le 27 novembre, élargissant une législation précédemment introduite qui interdisait à certains employés du gouvernement de porter des symboles religieux. Le ministre responsable du projet de loi, Jean-François Roberge, a déclaré que le projet de loi aiderait à faire respecter la « neutralité religieuse de l’État », selon CBC News.
Les nouvelles règles étendraient l’interdiction des symboles religieux aux travailleurs des garderies et des écoles privées, bien qu’une clause de droits acquis s’applique à ceux qui sont actuellement en poste. Les nouvelles règles interdiraient également la prière de groupe dans les espaces publics et les lieux de prière dans les institutions publiques comme les universités.
Des groupes religieux, dont l’Assemblée des évêques catholiques du Québec et le Conseil national des musulmans canadiens, ont qualifié le projet de loi d’atteinte aux droits des Québécois et d’« opportunisme politique ».
Certaines des modifications à la loi proviennent d’un rapport commandé par le gouvernement et publié plus tôt cette année sur la manière de renforcer la laïcité dans la province.
L’insécurité alimentaire augmente dans toute la province
Un récent rapport de l’Observatoire québécois des inégalités (OQI) montre que l’insécurité alimentaire est en augmentation dans la province, particulièrement chez les locataires.
L’insécurité alimentaire peut se présenter sous différents degrés de gravité, allant d’une alimentation pas assez variée à des repas sautés en raison de contraintes financières, rapporte Radio-Canada.
L’étude indique qu’entre 2020 et 2024, les composantes du logement et de l’alimentation de l’indice des prix à la consommation ont augmenté de 25 %. Sur à peu près la même période, l’insécurité alimentaire a presque doublé au Québec, passant de 10,9 % en 2019 à 19,8 % en 2023. L’Outaouais se situait légèrement en dessous de la moyenne provinciale, à 17,8 % en 2023.
En 2023, 319 000 Québécois ont souffert d’« insécurité alimentaire sévère », ce qui signifie qu’ils ont connu une réduction marquée de leur apport alimentaire.








